Tout sur l'Association ASC Aix

L’exposition Éduc’Action vise à donner place à l’expression créative autour du thème fondamental de l’éducation. Elle a été réalisée grâce aux œuvres remises au concours artistique Éduc’Action. Prémièrement conçue comme une exposition physique ayant lieu au CUBE sur le campus Schuman d’Aix-Marseille Université, l’équipe projet d’Éduc’Action l’a tranformée en une expérience 100 % numérique.

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The Goddess of Wisdom

The goddess of Wisdom Athéna

En tant qu’étudiante, le thème de l’éducation m’est plutôt familier. Afin de sortir des sentiers battus, j’ai décidé de l’exploiter de manière plus large et de l’appliquer à travers le prisme du savoir. C’est pour cette raison que j’ai choisi de peindre la déesse Athéna, représentée avec son casque d’or, qui est la divinité de la sagesse et de la guerre mais aussi de l’intelligence et des arts. Elle symbolise la connaissance générale et la culture, deux principes portés par l’éducation. Athéna est également un symbole des premières démocraties qui est également une valeur forte de l’école républicaine.

The goddess of Wisdom Athéna

En tant qu’étudiante, le thème de l’éducation m’est plutôt familier. Afin de sortir des sentiers battus, j’ai décidé de l’exploiter de manière plus large et de l’appliquer à travers le prisme du savoir. C’est pour cette raison que j’ai choisi de peindre la déesse Athéna, représentée avec son casque d’or, qui est la divinité de la sagesse et de la guerre mais aussi de l’intelligence et des arts. Elle symbolise la connaissance générale et la culture, deux principes portés par l’éducation. Athéna est également un symbole des premières démocraties qui est également une valeur forte de l’école républicaine.

Anissa est une étudiante en master 2 de LEA anglais-japonais. À l’occasion de ce concours, elle a décidé de reprendre ses pinceaux et son aquarelle. En effet, elle dessine depuis qu’elle est capable de tenir un crayon et cette exposition était une occasion parfaite de laisser libre cours à sa créativité.

Warm study girl

Dessiner des « cute girls » est simplement ce que je fais d’habitude et ce que j’aime dessiner. J’imaginais cette fille lumineuse. Le choix des livres et de la bibliothèque pour le fond me paraît assez évident pour représenter le sujet de l’Education.

Lisa dessine depuis maintenant deux ans avec pour optique de continuer à progresser et ainsi pouvoir devenir illustratrice à plein temps.
Lisa Henin

Unfinished Business

Après avoir délaissé cette toile quelques mois, je reprends ce travail pendant le reconfinement. Elle a été faite sur le vif. Je détenais bien une idée en tête, notamment les tensions du climat actuel, suite à la crise sanitaire depuis presque un an, mais tous les éléments me sont apparus au fur et à mesure, en peignant. L’essence de l’œuvre naît dans sa finalité : je n’avais aucune idée d’un quelconque résultat, avant de m’arrêter de peindre définitivement. Le temps de travail passé à peindre a donc remplacé le temps passé à la Faculté. Étant en Arts Plastique, ma dernière année, je ne pense pas être une des seules victimes de la crise. Avec cette œuvre, j’ai principalement voulu exorciser mes ressentis non-exprimés.

On aperçoit beaucoup de couleurs, de chaos, et des effets de texture, de matière. On voit une femme avec un masque qui se tient le visage, un œil est dirigé vers nous, l’autre vers l’espace de la toile. On peut voir plusieurs couches apparaître sur ce corps recouvert de coulures et de formes géométriques colorées. Une auréole entoure son visage, surmonté de pétales de fleurs. Nous voyons des inscriptions « BANG » « CORONA » « LIES », ainsi qu’une sorte de reproduction d’écran « BMFTV ». Ce n’est pas une critique, mais plutôt un rappel de notre frontalité constante avec les médias. La main jaune/rosée au centre de la toile ainsi que l’autre femme du tableau du Déjeuner sur l’herbe sont des collages recouverts de peinture et de pastels. Sur le fond de la toile nous voyons un quadrillage noir sur la partie basse et un autre blanc sur la partie haute du tableau, recouverts de formes géométriques au pastel. Une dernière chose nous questionne : l’apparence de cette ligne bleue visqueuse, brillante qui est reliée à la « TV » avec une ligne orange, ainsi que l’aspect de ces formes rondes violettes, épaisses et mates.

Enza est une jeune étudiante en troisième année de licence d’Arts Plastiques à Aix-Marseille Université. Déjà spécialisée en peinture, elle aimerait élargir ses horizons. L’année prochaine, elle souhaiterait intégrer les Beaux-Arts de Marseille ou faire un Master Arts Plastiques à Aix-en-Provence. Vous pouvez retrouver son travail sur Instagram.

Les 7 profils d’apprentissage

Quels sont les symboles de l’éducation ? Voici la question que je me suis posée avant d’entreprendre ce dessin. Au fur et à mesure de mes recherches, je n’arrivais pas à trouver satisfaction quant à ce qui m’était proposé. Je trouvais ces symboles traditionnels trop généralistes et impersonnels. À travers mon œuvre, j’ai cherché à interpréter à ma façon la diversité que représente le domaine de l’éducation mais aussi la singularité des apprenants. Je me suis inspirée du livre de Jean-François Michel, Les sept profils d’apprentissage, pour mettre en image ces différences.

En effet, nous ne sommes pas tous les mêmes face à l’éducation. Alors que certains seront plus indépendants, d’autres chercheront à tout prix l’approbation d’autrui ou encore à atteindre la perfection. Ces profils sont vastes et l’on peut se reconnaître dans plusieurs d’entre eux. J’apprécie la diversité qu’ils proposent, tout en proposant un cadre. Les apprenants ne sont, ainsi, pas enfermés dans un carcan, mais appelés à comprendre leurs propres façons d’apprendre et à mieux l’exploiter.

Au-delà de cette compréhension personnelle, cet outil permet aux enseignants, le deuxième parti du grand jeu de l’apprentissage, d’adapter ses techniques d’enseignement et de s’acclimater à son audience.

En représentant ces profils par des chats, j’ai choisi de ne pas genré mes personnages. J’ai également décidé d’opter pour un format rappelant la bande-dessinée, donnant ainsi une dimension tout public à mon œuvre. Qu’importe notre genre, qu’importe notre âge, nous apprenons constamment, à notre propre façon.

Victorine est une étudiante en Master 2 de LEA anglais-japonais. Le dessin est son outil préféré de procrastination. Son style de dessin est le résultat d’un mélange d’influences de mangas, de BD européennes mais aussi de nombreuses heures de babysitting.
Victorine Arnaud

La transmission, de l'aube de la création

Les êtres humains peuvent penser, imaginer, conceptualiser et créer. L’éducation et la transmission de savoir-faire et de connaissances, jouent un rôle important dans le développement de ces capacités. Elles doivent permettre à la fois d’acquérir des bases communes et de développer son esprit critique et sa personnalité.

L’œuvre fait référence au tableau de Michel-Ange, La Création d’Adam (1508-1512), avec les deux mains tendues l’une vers l’autre. J’ai cherché à évoquer la transmission, l’échange, le partage qui permettent à chacun et chacune d’apprendre, de s’exprimer et de se construire. Le tableau peut être regardé dans tous les sens, de sorte que chacune des mains donne et reçoit à la fois. Les formes géométriques et abstraites, sur le fond dégradé, entre ciel et terre, laissent la liberté au spectateur ou à la spectatrice de voir ce qu’il ou elle souhaite.

À la suite de ses études en Arts Appliqués et Design de Communication, Charlène se dirige vers le domaine de la céramique. Entre temps, elle découvre l'univers de l'apiculture et part faire du Woofing à droite et à gauche en France pour renouer avec la nature et l'humain. Les Arts Plastiques lui permettent de s'exprimer autrement et de manière plus libre qu'à l'écrit et à l'oral qui sont, pour elle, des moyens difficiles.
Charlène Girard

Changement de cap

« Changement de cap » c’est l’histoire d’un enfant qui se trouve restreint par le système d’apprentissage. Il cherche sa liberté et sa créativité. Plus il travaille, plus il va répéter les mêmes gestes et plus la matière va s’imprégner dans son cerveau. Mais, lui, il en a décidé autrement. Il va faire appel à sa créativité pour se créer son propre imaginaire et sortir de ce système dans lequel il se sent limité.

Coline David est une jeune étudiante de 22 ans actuellement inscrite à l’École Supérieur d’Art d’Aix en Provence.
Son travail tourne plutôt autour du domaine de la photographie,  de la vidéo et principalement de la danse. Elle s’intéresse et s’interroge beaucoup sur le corps et son mouvement. Les imaginaires poétiques et magiques la transportent, pour lui faire ressentir des émotions qui animent son enfant intérieur. Retrouvez ses photographies réalisées avec des danseurs dans des espaces urbains ou autres paysages sur son compte Instagram.

Pour tous sans exception

A la fois symbolique et réelle, l’œuvre met en contraste la volonté (arrière-plan) et la réalité (premier plan). L’éducation, thème de cette exposition est un droit qui se veut fondamental et pour tous. C’est ce que représente la planète en arrière-plan, une vision globale, ce que l’on veut, l’idéal. Cependant, la réalité n’est encore aujourd’hui pas à la hauteur de cette envie. 

La petite fille indienne fait malheureusement figure d’exception dans cette vision presque idyllique. Cette exception (qui n’en est pas vraiment une) exprime la réalité du monde et l’importance du combat de l’association ASC. Les grands yeux dessinés de cette petite fille indienne n’envoient pas un appel à l’aide mais dépeignent seulement une réalité à changer.

Steven ou « Stivius » est un artiste amateur qui suit un parcours artistique très personnel, fait de recherches, de tests et de découvertes artistiques. Suivez sa balade artistique sur Instagram.

Sans titre

L’œuvre est une réflexion sur moi-même. Je me suis inspiré de l’art d’empiler les pierres. Comme une sorte de méditation intérieure sur mon évolution. Pour cela, j’ai rassemblé tous les bouquins que je possède  et qui ont participé à mon éducation. Ces bouquins constituent une tour instable mais solide tenant en équilibre physiquement mais aussi mentalement. Ce sont tous des bouquins que j’ai pu lire ou apprendre. Il y a deux romans, des dictionnaires, des manuels scolaires, mais aussi des BD ou autre.

Cheylane Borak Mailagi a 22 ans et elle a obtenu sa licence d'Arts Plastiques en 2020. Ce serait assez cliché de dire qu'elle a commencé l'art car elle aimait le dessin, mais c'est le cas... En arrivant en licence, considérant que son niveau n'était pas exceptionnel, elle s'améliore et elle y prend du plaisir. Elle a aussi appris à aimer d'autres médiums, techniques, etc. et ses préférés sont les installations.
Cheylane Borak

Éduquer pour 2 mains

Ma vision de l‘éducation : donner, recevoir, échanger – tout ce qui participe à faire ce que je deviens… les sciences, les lettres, la parole, la vision, le toucher, la musique, les mondes végétal et animal qui m’entourent.

Éduquer pour deux mains

Bien que n’ayant pas de formation artistique, j’aime particulièrement les activités manuelles et créatives « à ma façon » en utilisant des techniques simples. J’utilise la peinture acrylique, dessin au feutre noir, la couture et crochet, l’argile ou encore le plâtre…

Je trouve l’inspiration dans mes observations et rencontres, mes voyages, mes émotions… c’est toujours un moment de détente !

Pour cette œuvre je me suis amusée à expérimenter pour la première fois le fil d’aluminium torsadé, choisis aux couleurs de l’arc en ciel. J’ai également utilisé des bandes plâtrées pour recouvrir des gants en latex pour donner forme à 2 mains, le tout fixé sur une planche en bois aggloméré de récupération.

Marie Stagnaro, 49 ans, vit à Aix-en-Provence avec son mari, ils ont de leurs 2 mariages 5 enfants âgés de 18 à 22 ans. Elle travaille comme infirmière puéricultrice dans un service d'urgences pédiatriques d'un grand hôpital de Marseille, elle a également une petite activité d'ostéopathe à domicile.
Marie Stagnaro

Educate the world

Comme le projet a pour vocation de lever des fonds pour offrir un accès à l’éducation à de jeunes filles en Inde, l’idée était justement de mettre en avant ces éléments. C’est la raison pour laquelle nous retrouvons un groupe de filles et des éléments rappelant l’Inde, à l’image du mandala ou de la Déesse Ganesh. Toutefois, le côté éducatif était aussi important et c’est pourquoi nous pouvons voir des livres ou un chapeau de diplômé. Le titre « Educate the world » signifie que l’éducation ne devrait pas être limitée à certaines zones géographiques. La main, quant à elle, sert deux objectifs : elle rappelle le dessin mais représente également l’histoire qui s’écrit.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été quelqu’un de créatif et c’est donc tout naturellement qu’aujourd’hui, à 22 ans, j’ai décidé de me lancer dans un nouveau projet : l’illustration numérique. C’est dans ce contexte que j’ai réalisé ce dessin.

Je ne dispose pour le moment pas de compte Instagram dédié à mes dessins mais c’est prévu pour très bientôt. Pour le moment, vous pourrez me retrouver, me joindre et me poser des questions sur mon compte Instagram personnel.

L’ éducation est l’art de faire passer le conscient dans l’inconscient.

/Gustave Le Bon

Dans le blabla de mes cerveaux

Le rôle primordial des mots utilisés se retrouve dans un discours éducatif, qu’il soit familial, gouvernemental, journalistique ou biblique. Ces mots qui se transforment en images qui s’impriment dans nos 3 cerveaux (reptilien, lymbique et néo-cortex). Ces images insconscientes qui dessinent nos gestes, nos actes, nos sentiments et nos paroles : une infinie conversation entre conscient et inconscient. Pouvons-nous rêver qu’un jour nous élèveront nos enfants à la découverte de leur monde inconscient guidant leur conscient vers leur inconscient ?

Blablabla…

Plus je laisse mes yeux, à l’intérieur de moi s’exprimer, plus ils regardent et voient, dans tous les méandres qui me composent. Des mondes apparaissent. Mon corps et mes esprits du dedans sont infinis. Mes mains qui dessinent sont des télescopes qui explorent, qui traduisent, qui commentent. Je découvre cette impatience de voir plus loin pour offrir à mon esprit les pépites d’un univers plus profond, dont l’inconscience me rend plus souriante.

ACT

Au centre de cette œuvre d’art se trouve une jeune femme indienne, debout, pour un changement avec une expression déterminée sur son visage. Elle est encadrée par des crayons qui constituent un message. Les crayons forment le mot « ACT », ou « agir » en anglais, soulignant le désir d’action qui se reflète dans les yeux de la fille afin de permettre l’accès à l’éducation pour tous.

ACT Le processus de création

L’art qui transmet un message d’une manière non conventionnelle et qui illustre un sujet d’un point de vue différent me passionne par dessus tout. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu aborder le thème de l’éducation à un niveau à la fois inattendu et universellement compréhensible. Le symbole de l’éducation est ici le crayon – plus précisément, les plus de 150 crayons composant cette œuvre d’art.

Jasmin a toujours eu une âme d’une artiste et aime bien être créative dans tous les sens du terme. En parallèle de ses études, elle est auto-entrepreneuse et crée des bijoux, lui permettant de laisser libre cours à sa créativité. Suivez son chemin et découvrez ses travaux uniques sur Instagram.

Je n'ai plus peur de réussir

Dans mon œuvre, j’ai voulu représenter une scène de vie dans une classe ULIS que j’ai pu observer lors de mon stage de découverte du métier AESH (Accompagnement des élèves en situation d’handicap).

Marion Stagnaro a 22 ans et pour elle le dessin est un moyen d’exprimer ses émotions. Actuellement en recherche d’emploi, elle aime bien le dessin, le chant et le théâtre. Marion est sensible et son moyen de communication est souvent imagé.
Marion Stagnaro

Voyage vers l'éducation

Une adolescente européenne et une petite fille indienne s’envolent sur un livre géant vers le monde de l’éducation. Sur une page du livre, le célèbre chapeau de diplômé coloré avec les couleurs du drapeau de l’Inde et en fond, l’espace, des étoiles filantes et la Terre.

Mandy, 15 ans, dessine depuis toujours, mais elle s’est sérieusement mise au dessin à l’âge de 12 ans. Elle dessine énormément de réalisme, mais aussi de petites illustrations comme celle-ci. Vous pouvez voir la majorité de ses dessins sur son compte Instagram.

Perspective

Nous sommes tous peintres et écrivains de notre avenir. Chaque jour est une opportunité pour enrichir notre merveilleuse autobiographie, grâce à nos choix de vie et notre éducation en premier lieu. Croyez en vous ! Ayez la volonté et la persévérance ! Acceptez vos erreurs ! Fixez-vous des objectifs ! Soyez fiers de votre vie !
Le chemin est peut-être long mais la fin ne peut être que merveilleuse. Visez loin, visez bien !

Safaa est une étudiante qui dessine pour le plaisir depuis toute petite. Elle s’inspire de la ville d’Aix-en-Provence et aime travailler manuellement. Elle est adepte de recyclage, la plupart de ses travaux sont des tableaux recyclés, à l’image de cette œuvre.
Safaa Faiz

Unchained

« Unchained » nous encourage à voir le monde de manière plus colorée et plus détaillée. C’est également l’un des objectifs de l’éducation : il ne s’agit pas seulement de la transmission de savoir, mais de la possibilité d’accroître sa propre créativité et de se dépasser.

Céline, 23 ans, est une étudiante allemande en double-master LEA-International Cultural and Business Studies aux Universités de Passau et Aix-Marseille.
Céline Lerminiaux

Pauvre éducation !

C’est l’histoire d’une fille française qui en avait marre de l’école et d’une fille africaine qui voulait à l’école. Un jour, lors d’un moment de révolte, elles ont mystérieusement échanger les rôles.

Quand nous perdons l’éducation, reconnaissons-nous sa valeur ?

                                          Kahina a 21 ans et est étudiante en Licence de psychologie.

Les poissons nagent / Les Sashimis nagent

J’ai entendu dire que les enfants croient que les sashimis nagent dans la mer. Sur deux panneaux, j’ai représenté le point de vue des enfants et celui des adultes. Ils représentent également le point de vue des personnes qui ne voient que la surface d’une information et celles qui veulent activement en apprendre à son sujet.
Un monde dans lequel les sashimis nageraient dans la mer serait sûrement très pratique mais on n’y trouverait pas de poissons.
Comment la société dans laquelle seules les informations créées par autrui sont retransmises va-t-elle évoluer ?

J'ai peins cette oeuvre lorsque alors que j'étais encore au Japon. Le sujet était plutôt un problème de société. Actuellement étudiante en programme équivalence d’école des beaux arts Nantes, j’ai un peu changé le sujet car je me suis également inspiré de mon expérience à l'étranger. De manière générale, je travaille sur l'humain et l'autoportrait.
Haruka Fujiyama

MESH

 

 

Je me suis inspiré des travaux de Sol Lewitt (1928-2007), décrit comme un artiste minimaliste et conceptuel. Ce dernier, dans sa série « Wall Drawing », a choisi de créer une notice de génération d’un motif, en général géométrique. Ces notices constituent un recueil qui permet au conservateur de musée de choisir son panel de « Wall drawings » à incorporer dans une exposition. J’ai donc écrit une notice qui prend en paramètres le nombre de couleurs et le nombre de pinceaux accessibles. J’ai ensuite fabriqué un cadre le plus grand possible avec les moyens du bord, à savoir des planches de palettes et un rideau de douche. J’ai utilisé les agrafes qui étaient plantées dans les planches pour accrocher ma « toile ». J’ai pu ensuite appliquer une sous couche de blanc qui a traversé le tissu, malgré moi. Ensuite, j’ai ajouté mes bandes de couleur. À cet instant, il m’a fallu trouver un motif à ajouter. J’ai choisi d’importer un motif d’un logiciel auquel j’ai été formé dans mon école d’ingénieur. J’ai dessiné mes bandes et paramétré le nombre de points par ligne, de manière aléatoire. Dès lors, c’est le logiciel qui m’a fourni le motif, que j’ai tracé au crayon de papier puis au Posca sur ma toile. 

Je vois donc le lien avec l’éducation via l’importation d’un motif depuis un logiciel de calcul d’éléments finis.

Renaud est élève ingénieur passionné de bricolage, de vélo et de boulangerie. Ses années aux Arts et Métiers l'ont amené à transformer la matière grâce au matériel à disposition. Peinture, menuiserie et soudure étaient des activités quotidiennes et ont fait partie intégrante de son cursus.
Renaud Ferté

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