ASC en Inde

Tous les ans, ASC organise des événements dont les fonds récoltés sont reversés à ses partenaires principaux dont Natchatiramîne. Ces fonds sont utilisés pour parrainer des jeunes femmes indiennes, souvent orphelines, issues de la caste des “Intouchables”.


Sandhya

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Après avoir achevé ses deux années de préparation à l’école des instituteurs et réussi ses examens, Sandhya a choisi de suivre une licence de Lettres. Elle est aujourd’hui en première année.

Natchatiramîne l’a rencontrée lors d’une visite en Inde en août 2019.
Elle a chaudement remercié ses « bénefactors », les membres d’ASC, qui lui ont permis d’achever ce premier parcours. Elle a également participé à la formation « Prévention du risque suicidaire » animée par Elisabeth  Baldo sur deux journées à l’intention des professeurs et des étudiants en licence de lettres et futurs enseignants, car la dimension psychologique de son futur métier lui semble une clé indispensable. A cette fin de la formation, Sandhya s’est spontanément levée, a remercié Natchatiramîne et en larmes a confié que cette formation l’avait merveilleusement apaisée, car sa mère s’était suicidée et qu’elle comprenait enfin mieux ce qui s’était passé pour elle.
« Pour la première fois depuis son suicide, je me sens apaisée » confie t elle.


M.Narmadha

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A 18 ans seulement, elle est en 2ème année de BSC Biochemistry. A l’âge de 4 ans, elle saute une classe et intègre une classe réservée normalement pour des enfants de 6 ans. De ce fait, elle est en avance aujourd’hui dans ses études, par rapport au parcours habituel des élèves de son pays. Elle est très intéressée et aime ses études. Malgré la difficulté de ses études, elle travaille dur pour réaliser ses rêves et ses ambitions. 

Sa mère souffrant d’asthme, Narmadha aide énormément à la vie de famille et aux tâches ménagères. Malheureusement cette maladie se soigne difficilement et sa mère ne peut plus aller travailler pour l’instant.

De ce fait, ses journées sont très chargées pour une jeune fille de son âge. Elle se lève à 6h du matin pour commencer les tâches ménagères jusqu’à 8h du matin, heure à laquelle elle déjeune. Ensuite elle a une demi heure de bus pour aller à l’université. Ses cours commencent généralement à 9h30. Ensuite elle retourne à la maison. Elle prend son repas. Ensuite, elle lit des livres, fait des tâches ménagères, fait ses devoirs. En plus de l’université, Narmadha a des cours deux fois par semaine pour préparer un diplôme en technique médicale de laboratoire. 

Narmadha n’a pas vraiment d’amis, nous confie t elle, et sa mère refuse de la laisser sortir. Elle est donc très isolée et Natchatiramîne nous décrit d’elle une jeune fille particulièrement repliée sur elle-même.
Aussi l’équipe a évalué que c’est la candidate parfaite pour leur projet de tissage de lien par FB et What’s app entre des jeunes étudiants français et indiens. Le projet consiste à lui offrir un tel portable pour qu’elle puisse communiquer, échanger et sortir de cet « enfermement » toxique. Sa mère a donné son accord. Elle sera aidé sur place pour apprendre à se servir du portable et de ses applications.


S. Hemamalini

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Âgée de 18 ans seulement, elle a commencé un bachelor de commerce à Payannor qui dure 3 ans. Pour l’instant, elle a des cours du tronc commun mais pas encore de cours de spécialité. Parmi les matières enseignées, il y a les mathématiques et les sciences informatiques. Par la suite, elle aimerait faire une maîtrise de commerce. Natchatiramîne ne pourra peut être pas l’aider, mais elle dit que ses proches pourraient peut être contribuer.

S. Hemamalini vit avec sa mère et son frère de 20 ans qui est mécanicien. Leur mère avait des maux de dos des suites d’une chute et ne voulait pas que sa fille fasse des études pour qu’elle puisse rester avec elle à la maison. Hemamalini a donc consacrée une année entière pour s’occuper de sa mère à plein temps, au prix d’une année d’études perdue. Ce n’est donc que cette année qu’elle commence son école. Sa mère va mieux aujourd’hui. La sœur Elsy Joyce, en Inde, a assuré le suivi de cette jeune enfant. Elle est allée voir sa mère dès elle a su qu’elle était sortie de l’hôpital. Elle lui a expliqué l’importance de faire des études si elle souhaite que Hemamalini réussisse et l’a convaincue d’accepter.


V. Vinothini

Une jeune femme de 21 ans au large sourire, elle a l’air épanouie et heureuse. Elle a deux frères dont l’un travaille chez un vendeur de motos. 

Elle s’exprime très bien en anglais ainsi il est très facile pour les membres de Natchatiramîne de communiquer avec elle et cela facilite la relation de confiance. Elle est en deuxième et dernière année de MSC et passe actuellement ses examens. Elle souhaite par la suite trouver un poste dans une société de produits pharmaceutiques. C’est une jeune femme sérieuse et nous avons confiance quant à sa réussite. 

Lors d’un entretien avec elle, son parrain et sa marraine lui ont remis une enveloppe, elle a eu des nouvelles de sa famille ainsi que des photos, et un peu d’argent pour qu’elle puisse s’acheter une nouvelle Churidar. Elle est ravie et tout semble aller bien pour elle.


E. Vijaylakshmi

Vijaylakshmi est une jeune fille de 20 ans pleine de vie. Issue d’une famille aux revenus modestes, elle est la seule fille d’une fratrie de trois. 

Après avoir réussi haut la main la quasi-totalité de ses examens, elle est actuellement en troisième et dernière année de Bachelor Business Administration. La jeune fille est d’ailleurs déterminée à s’insérer sur le marché du travail après cette formation, car elle aura toutes les clés en main pour travailler dans le management en banque. 

Par ailleurs, l’association a passé d’agréables instants avec la jeune fille, dont un gracieux moment autour de petits dessins de tatouages. C’est grâce à son très bon anglais, que les relations et les échanges entre la filleule et l’association furent grandement facilités.


Chaque année, un projet est donc créé par l’ASC pour apporter ce besoin financier aux jeunes. Après Le regard de Maliha réalisé au début de l’année 2019, ASC vous réserve des surprises avec Parlez-moi des femmes (informations à venir très prochainement!).

En attendant plus d’informations sur l’un des trois projets de l’année 2020, vous pouvez soutenir ces jeunes filles dès aujourd’hui en cliquant ici!